BIOGRAPHIE
New York (Suite du 11/04/2016)
Le lendemain matin, nous nous levons de bonne heure, mais sommes beaucoup plus détendus. David a compris que si nous partions un peu plus tard, nous serions pas avec les travailleurs et plus à l'aise dans le train.
Nous déjeunons donc dans un restaurant avec ces fameux bagles, avant de prendre notre transport en commun qui et effectivement moins bondé.
Une fois en ville, notre plan est de prendre la métro pour nous rendre à South Ferry où est la statue de la liberté.
Une fois arrivé, je suis très heureux de contempler au loin l'oeuvre de Bartholdi mais j'ai pas envie de prendre le bateau pour s'approcher aux pieds de l'édifice. Nous perdrons au moins deux heures et mon désir est de flâner, renifler l'atmosphère de la métropole et à remonter calmement jusqu'à notre point de départ.
Je sens que je vais épuiser mon ami mais j'adore marcher et contempler , le nez en l'air tout autour de moi. A mon avis c'est comme ça que l'on découvre le mieux un endroit.
Notre promenade nous conduit d'abord à Ground Zero. C'est très émouvant toutes ces tours et ce trou au milieu (qui n'est plus un trou car ils ont commencé à construire un mémorial). Il y a un vrai trouble à être ici et une vraie sympathie pour les pompiers lorsque l'on se trouve devant leur caserne toute proche.
Nous nous arrêtons pour manger une part de pizza puis marchons pour arriver à Soho, un quartier calme, très chicos avec de nombreuses galeries. Mais je suis très déçu, attristé et effaré. La plupart du temps, ce sont de très grands espaces avec d'immenses vitrines et quelques toiles hideuses sur les murs et de plus, ce qui me choque est que tous ces lieux sont vides. Pas un "visiteur" !... Je me pose des questions !....
Nos pas nous amènent à Washington Square. (Je crois comprendre que c'est un quartier étudiant). Il fait relativement beau et l'on s'asseoit dans le parc. Sur la pelouse, des écureuils qui n'ont pas l'air effarouchés du tout !....
On se déplace un petit peu. A quelques mètres, des jeunes artistes jouent de la musique. On écoute avec grand plaisir. Un grand, gros black, sur ma droite m'adresse la parole en me disant que j'ai l'air d'un Hippie. Il m'offre des bonbons, je lui roule une cigarette avec mon tabac français et on discute. Il m'explique qu'il était au Vietnam et maintes choses. On sent qu'il a été marqué par l'expérience. Mais la conversation est sympa et nous resterons une heure environ à deviser. Nous devons repartir et l'on rentre dans la 5 ème avenue que l'on remonte à pied.
South Ferry
