Publié le 16 Avril 2015

L'avare est un homme qui s'obstine à vivre pauvre pour mourir riche !...

proverbe Espagnol

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Rédigé par DEVILLERS Dominique

Publié dans #citations "humour"

Publié le 16 Avril 2015

( A propos d'un homme politique qui avait pas mal de casseroles au cul !...)
" Oh, celui là, il avait trop de trucs dans les roues !..."

PAT

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Rédigé par DEVILLERS Dominique

Publié dans #citations "humour"

Publié le 9 Avril 2015

Tous les blancs ont une montre, mais ils n'ont jamais le temps !...

Proverbe Africain

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Rédigé par DEVILLERS Dominique

Publié dans #citations "humour"

Publié le 9 Avril 2015

Oh, il a fallu casser les oeufs sur le plat !....
( mettre les pieds dans le plat, peut être !..)

PAT

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Rédigé par DEVILLERS Dominique

Publié dans #citations "humour"

Publié le 8 Avril 2015

Coïncidence (Suite du 07/04/2015)

Encore une fois, cette histoire aux Etats-Unis où l'on me présente Harry, un homme d'une cinquantaine d'année qui est né en France mais ne parle plus un mot de notre langue, étant arrivé au U.S.A vers 3/4 ans. Il est très heureux d'entamer la conversation avec moi, il me confie qu'il se rappelle plus beaucoup de l'endroit où il est né. Me donne quelques lieux dont il croit se souvenir, mais avec son accent, j'ai du mal à comprendre ces derniers. Le seul mot mot que je crois deviner est Orléans. Ce qui en soit est déjà étonnant car j'habite à 55 km. Je lui en fait part. Il est surpris que je puisse connaitre cet endroit !...,

Il est vrai que pour un américain une ville de 120 000 habitants, n'est pas vraiment une grande ville. En fait, la seule chose qui lui reste de cette période est une vieille carte postale en noir et blanc. Et quand il me la montre, vous êtes habitués maintenant, c'est encore une fois incroyable. Sur la photo, on voit un hôtel qui se situe à quelques pas d'où est né un de mes gendres, et du fait où habitent ses parents. Cela ne se situe pas exactement à Orléans mais en banlieue , du côté d'Olivet, je crois me rappeler.... Cela commence à faire beaucoup me direz-vous!.. Je peux vous comprendre. Il s'offre maintenant à vous deux solutions :

Soit vous me quittez en vous disant il exagère,

Soit vous continuez car ce n'est pas fini, mais je vous avais prévenu en début d'article.

Le Mektoub, le destin comme disent les arabes ou, le hasard qui est un mot de même origine. Pourquoi pas mais la suite et fin permet une fois encore de se poser des questions.

Je vous ai bien baladé avec mon histoire sur Lourdes. Ce que je voulais était de vous amener tout doucement à la rencontre avec ma femme. Mais à nouveau, les choses ne sont pas si simples . Croyez vous que l'on puisse être inscrit dans un plan de vie dès sa naissance, que l'on soit victime d'une destinée, que tout soit écrit... ou que tout ne soit que coïncidence, coïncidence.

Avant que je ne commence, il faut que je vous rappelle qu'avant notre rencontre en Bourgogne en 1973, je n'avais aucune idée de l'existence de Patricia, ma futur femme.

Au printemps 1970, il y a un festival de musique Rock au Bourget, forcément, je m'y rends attiré par ce genre de manifestation. Il fait un peu frisquet et la gare de l'aéroport qui est encore en activité nous est d'un grand secours, soit pour se réchauffer, se sustenter, ou mieux pour ses commodités. Quand on sort de cet endroit, à quelques centaines de mètres à vol d'oiseau, se dresse une tour, sur la commune du Blanc Mesnil. Vous ne pouvez pas la manquer, il y en a qu'une à l'époque !... Je suis loin de me douter que dans cette immeuble se tient une jeune fille au huitième étage qui ne perd pas une miette de la musique, sur son balcon et qui sera ma dulcinée.... D'autant plus que je dois quitter le lieu avant les autres pour me rendre à Lourdes pour le pélerinage des aveugles.

Un an auparavant, je rencontre une jeune fille, lors du pélerinage diocésain du mois d'Août, nous flirtons un peu et décidons de nous revoir. La chose est facile, elle suit des cours dans une école du Boulevard Raspail à Paris et moi mes cours d'Arts Plastiques dans le 2 ème. Notre idylle est donc à l'abri des regards. Je l'attend donc dans le café face au portail de l'école et c'est extraordinaire, bien sur je n'avais que d'yeux pour ma dulcinée mais à la même heure et par le même porte sortait une jeune fille blonde. Elle venait dans le même café pour changer son uniforme scolaire contre des vêtements plus "civils", c'était........ ma future....... !!

La même année, je fais dans le 2 ème, je vous l'ai dit , mes études d'Arts Plastiques. Chaque matin, je quitte donc Chartres par le train pour Paris. Malheureusement les horaires de la S.N.C.F ne correspondent pas avec l'ouverture de l'école. La solution est donc d'attendre dans un café situé sur la place des petits pères autour d'un café. Je finis par prendre mes habitudes dans ce bar. Je fais sensation ici, avec mon look et mon carton à dessin et il m'arrive souvent de ne pas payer mon café !... Celui-ci m'est offert par des dames qui sont accoudées au comptoir. Je suis loin de me douter qu'elles ont fini leur journée (ou plutôt leur nuit) et encore moins ce qu'elles font comme métier.Plus l'heure approche, plus mes camarades me rejoignent et la tablée s'anime. Ce que j'ignore c'est que pendant un mois, se tient dans le coin du café une jeune fille timide qui attend, elle aussi l'ouverture de la crèche, sur cette place. Elle a obtenu un stage avec son école de Carcado , Boulevard Raspail et elle se rappelle très bien de cet huluberlu avec ses tenues.anachroniques. Elle.était loin d'imaginer qu'un jour ce personnage serait son mari.

Un an plus tard, cette jeune fille a obtenu la permission de son père de se rendre à un festival de Rock à Auvers sur Oise. Il faut dire que, pour ce faire, elle a obtenu la complicité d'un chaperon. Ils s'installent donc sur la pelouse, avec une tente pour passer les deux, trois jours de festival. A côté d'eux se tient un groupe de jeunes , eux aussi sous une tente !... Parmi eux , un énergumène, différent des autres, émerge du lot . Elle ignore alors que ce sera son époux.

Deux ans après, cette demoiselle aura rencontré son prince charmant. Elle travaille alors en intérim dans une société qui vend des Jean's à Paris. L'équipe est assez jeune et ils discutent de tous les rêves de l'époque, notamment de voyages. A la pause café, une des employés lui explique ainsi qu'à ses collègues :

- "Ecoutez, si vous voulez faire la route, il y a un type à Chartres qui accueille presque tous les hippies de passage !" Et il continue avec différents détails.

Patricia, puisque c'est d'elle dont il s'agit, finit par l'interrompre au bout d'un certain temps et lui dit

- "C'est très drôle car le gars dont tu parles et celui avec qui je sors !... "

Elle les laissera bouché bée.

Voilà, c'est fini !....

Reconnaissez que nous étions fait pour nous rencontrer je connais peu de gens qui peuvent vous raconter ce genre d'histoire. Alors coïncidence, destin, je laisse à votre sagacité la conclusion.

La fameuse tour du Blanc Mesnil et nous à notre mariage (Patricia et Dominique Devillers)
La fameuse tour du Blanc Mesnil et nous à notre mariage (Patricia et Dominique Devillers)

La fameuse tour du Blanc Mesnil et nous à notre mariage (Patricia et Dominique Devillers)

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Rédigé par DEVILLERS Dominique

Publié dans #biographie

Publié le 2 Avril 2015

Coïncidence (Suite du 02/04/2015)

Je ne suis pas près d'oublier ce voyage de Paris à San Francisco. Nous aurons mis 15 heures pour arriver. Pas de problème de vol non !.... Mais une attente de 3 heures dans l'avions pour récupérer des voyageurs de Rome. Pendant longtemps j'avais espéré être seul sur mon siège vers le hublot, mais l'arrivée de ces nouveaux passagers me brise mon rêve !... Une femme prend place à mes côtés et elle est américaine. Pas moyen de se tromper, elle en a la taille et l'envergure. Je ne suis pas du genre à me moquer mais passer 12 heures sans pouvoir bouger un orteil va s'avérer des plus compliqués. Bon, mais l' aventure, c'est l'aventure !....

En fait, elle est très sympathique et nous entamons assez facilement la conversation. Ce qui me rassure car c'est quand même plus facile de déranger votre voisine lorsque vous devez vous rendre aux toilettes.

Nous discutons donc de choses et d'autres. Elle m'explique qu'elle est veuve et qu'elle voyage pour visiter les musées à travers le monde. elle rentre à San Francisco, sa ville natale, elle m'explique, petit bout de papier à l'appui; tous les musées que je dois découvrir dans sa cité californienne. Je lui explique à mon tour, d'où je viens. Ma belle ville avec sa cathédrale qu'elle ne semble pas connaitre plus que ça !.. Je lui raconte aussi que je vais faire sur la côte pacifique, les galeries avec qui je travaille etc...

Puis il y a des pauses plus silencieuses ou chacun vaque à ses occupations. Au bout d'un long moment de répit, elle me pose une question :

- "Et vous connaissez, Macolm Mc...... ?"

Je lui bafouille, je ne sais quoi comme réponse, croyant qu'elle me parle d'un écrivain en vogue ou d'un musicien à la mode. Il faut dire que le nom qu'elle évoque me dit vaguement quelque chose, mais comme on dit, il y a plus d'un âne qui s'appelle Martin.

Elle continue car elle vient vaguement de se rappeler que ce gars qui est venu donner une conférence à San Francisco venait peut être de Chartres. Je réponds :

- "vous me parlez de ce Macolm Mc..... ?"

Et là rebelote, je n'en crois pas mes oreilles !...

Nous sommes à 10 km au dessus de la Terre, en plein milieu de l'Atlantique et une femme que je ne connais pas me confronte à un souvenir que j'avais soigneusement enfoui dans ma mémoire !... Je lui dis :

- "Bien sur, que je le connais !"

Mais, je ne lui donnerai pas plus d'explications.

Là, coincé dans mon siège, je revis une situation délicate. L'homme dont elle me parle était un guide à la cathédrale. J'étais à l'époque, une jeune ado d'une douzaine d'années, qui s'intéressait déjà à l'art et la cathédrale me gâtait de ce point de vue. Je portais donc une sympathie sur cet homme avenant avec ce charmant accent anglais et qui m'expliquait l'histoire de notre monument. Même si je ne comprenais pas tout, j'étais passionné.

Un jour, il me demande si je veux en savoir plus sur l'histoire et me propose de me rendre dans sa chambre et de me montrer des documents. Rendez-vous est donc pris.

Lorsque je me rends à cette adresse il est bien dans la pièce mas les photos qu'il me montre n'ont rien d'artistiques. Je vous demande de deviner de quoi il s'agit. Je prends alors mes jambes à mon cou et déguerpis à toute allure. Enfoiré.... va !.....

Tu parles que je le connais ce pervers.

Il faut bien comprendre que je garderais cela pour moi, car à l'époque, nous n'avions guère connaissance de ces choses là !... Et puis, en parler à la maison était absolument impossible. Mon père , totalement absent, ne m'aurait pas écouté et ma mère ne m'aurait jamais cru, voire même une paire de baffe pour mensonges, aurait accompagné mon récit !....

Alors, alors !.... Coïncidence encore ou autre chose, je ne sais toujours pas, mais accordez moi de penser qu'il existe des trucs bizarres dans la vie !....

La cathédrale de Chartres

La cathédrale de Chartres

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Rédigé par DEVILLERS Dominique

Publié dans #biographie

Publié le 26 Mars 2015

D'actualité
La force de ceux qui nous gouvernent n'est réellement que la faiblesse de ceux qui se laissent gouverner !...

Paul Raynal

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Rédigé par DEVILLERS Dominique

Publié dans #citations "humour"

Publié le 26 Mars 2015

A propos d'une dette a payer
" Oh, ils nous embêtent !... Ils nous prennent pour des vaches à Machin !..."

PAT

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Rédigé par DEVILLERS Dominique

Publié dans #citations "humour"

Publié le 24 Mars 2015

Comme en début de chaque mois, nous revoyons l'actualité du mois précédent, sur le ton de l'humour et de la dérision bien sûr !!!

BONNE SEMAINE A TOUS
Petite semaine sans envergure, je n'ai pas retenu grand chose !... Alors, c'est terrible car quand il ne se passe rien je me mets à réfléchir et ce n'est pas bon pour vous !.... En effet, quand je réfléchis, c'est un super trou béant grand comme le cosmos !...
Et là, j'arrive a de théories qui sont sans réponses !.... A savoir : Pourquoi un con qui court va plus vite qu'un intellectuel assis ?...
Pourquoi plus qu'on appuie plus ou moins fort sur les pédales, on avance plus ou moins vite ?....
Pourquoi quand un ours blanc suit un ours brun, on dit que les ours se suivent mais ne se ressemblent pas ?... Ah, la philosophie !...
C'est court comme texte mais cela demande beaucoup de réflexion !... Alors à vos méninges !........

Vous allez rire (ou pas !...) mais je vous ai complètement oublié la semaine dernière ! En même temps, personne ne s'en est plaint !... Il faut dire que j'étais très préoccupé par ma poule qui avait choisi d'accoucher à la maison !... Et, dimanche, je me suis retrouvé avec des quadruplés. Cela mérite une enquête car il y avait deux « noirs » et deux « jaunes ». Mon dieu, où a t 'elle été courir ?
Hein? Mais non, je ne parle pas de ma femme !... Je parle de notre petite poule qui nous a fait quatre poussins. Vous avez vraiment l'esprit mal placé !...


Oh la la !... La semaine fut chargée. Tout d'abord, il faut que je vous donne des nouvelles de mes quadruplés. J'ai passé, pendant ces huit jours, mon diplôme d'assistante maternelle oui, je sais, je suis très doué) C'était très bien car c'est comme ça que j'ai appris qu'on ne donnait pas le biberon aux poussins.
Puis, sur les conseils de certains d'entre vous, j'ai fait une demande d'allocations à la CAF, mais, je ne sais pas pourquoi, ils se sont un peu foutu de ma gueule !...
D'autres se sont foutus de moi, ce sont ceux qui m'avaient annoncé une éclipse. Personnellement, je n'ai strictement rien vu. C'était bien la peine d'acheter des lunettes spéciales, des jumelles, une longue vue et un télescope.
Décidément, certains hommes sont plus égaux que d'autres parce que moi, cette semaine, j'étais «Tunisien» j'étais «Yéménite» mais je n'ai pas trouvé beaucoup d'écho sur facebook. Ce n'est pas le même sort pour tout le monde et le racisme ne date pas d'hier. Il y a longtemps, en musique, qu'une blanche vaut deux noires !...
Puis, cette semaine a fini avec deux défaites .Celles du rugby et de la gauche mais, attention, dans les deux cas ce sont des défaites…. HONORABLES…. J'ai un peu de mal à suivre !...


Encore un cinglé qui a endeuillé notre semaine. Hélas, il n'y a pas grand chose a dire sinon avoir de la compassion pour toutes ces familles qui souffrent.
Par contre, il y en a qui se gavent, qui m'énervent et m'irritent au plus haut point : Ce sont les journalistes !...
FLASH SPECIAL:

Nous interrompons notre programme, un avion s'est craché !... Notre envoyé spécial est sur place, alors, Julien que voyez vous ?.... Ben, rien !
Mais, qu'entendez vous ?... ben, euh !... Rien !...
Quelques heures plus tard :

« Alors, Julien, s'agit il d'un attentat ?... »
« Ben, euh, non, l'enquête ne s'oriente pas dans ce sens !... »
« Vous êtes sûr ?... Peut être un petit peu, quand même, hein ?... Un petit peu !... »
« Bon, nous allons interroger nos experts, alors que pouvez nous nous dire, Mr Machin, expert en expertise de l'aviation qui vole ?... »
« Ben, euh rien, c'est beaucoup trop tôt, la seule chose dont nous soyons certains est que l' avion qui était dans le ciel est maintenant par terre !... »
« Ah , oui , c'est très intéressant !.... »
Et ça continue pendant des heures et des heures…. Et des heures !....
Messieurs les journaleux, puis je vous rappeler ce proverbe :

"Quand on a rien a dire , rien n'est plus beau que le silence !..."
Et, maintenant qu'ils connaissent le nom du type, ça continue !... Bon, alors nous avons interviewé le cousin de la tante à la sœur de la concierge qui habite a 1000km et déclare qu'elle n'a rien entendu !... Et bla bla... Et bla bla... Et bla bla…....
Bonne semaine (si c'est possible !...)

Mes quadruplés

Mes quadruplés

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Rédigé par DEVILLERS Dominique

Publié dans #bonne semaine à tous

Publié le 23 Mars 2015

Coïncidence (Suite du 23/03/2015)

Bon oublions ces anecdotes et passons à une autre histoire qui se situe 5 ans plus tard. A l'époque, les radios se sont libérées et , toujours curieux de tout, j'anime une émission sur une station locale avec mon ami Christian. Nous aimons à faire partager nos disques avec un certain humour et, ma foi, notre duo à l'air de plaire aux auditeurs.

Un jour, mon ami est cloué au lit par une bonne grippe. Il va falloir que j'assure l'émission tout seul. Je me rend donc à son domicile pour préparer nos deux heures d'antenne, comme chaque semaine.

Lui, dans son lit et moi assis au pied de ce dernier, essayons donc d'envisager ma prestation solo !....

La sonnette retentit, Christian ne pouvant pas se déplacer, je m'en vais ouvrir ! :

- " Bonjour, monsieur contrôle de la sécurité sociale ! "

Je n'en crois pas mes yeux, je ne sais même pas si j'ai entendu la fin de sa phrase. Le type qui se tient en face de moi est..... Celui qui m'a tapé sur l'épaule à Londres, qui m'a salué dans mon hameau.... C'est pas possible, il ne va jamais me lâcher !... Et de trois, alors coïncidence, coïncidence !.... Je veux bien !....

Je le reverrai une quatrième fois, mais dans des circonstances différentes. Lors d'une exposition, il viendra me rendre visite pour acquérir un tableau.

Bon, promis c'est fini avec celui-ci mais ce n'est pas terminé pour ce qu'on appelle les coïncidences. il nous arrive à tous ce genre d'aventure, au moins une fois dans notre vie mais je trouve que, personnellement, je suis servi.

Je suis à Amsterdam, c'est la période hippie et routard, dans cette cité, nous dormons dans ce qu'on appelle des "sleep in", ce sont des sortes de dortoirs où l'on peut trouver un lit

pour un prix dérisoire. Evidement, il ne faut pas s'attendre à un "trois étoiles". Il s'agit de lits superposés et il y en une cinquantaine par pièce et peut être deux ou trois pièces dans l'établissement. J'ai donc le choix entre cent-cinquante lits.

et bien, allez savoir pourquoi, mais le voisin du lit que je choisi parle français !... C'est surprenant quand on sait le nombre de jeunes qui voyagent à cette époque et qu'ils viennent du monde entier !... Ravi de retrouver un compatriote, nous engageons la conversation et inévitablement, je lui demande d'où il vient !...

Il me répond :

- "Oh, tu ne peux pas connaitre, j'arrive d'une banlieue, à côté d'une petite ville, cela s'appelle Lucé et c'est à côté de Chartres".

C'est pas possible, je suis, encore une fois, à 5/600 kilomètres de chez moi !... J'ai choisi ce "sleep in", j'ai fais le choix parmi 150 lits et je me retrouve à côté de ce type pour échanger sur des camarades commun.

Sans doute encore une coïncidence !....

Amsterdam

Amsterdam

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Rédigé par DEVILLERS Dominique

Publié dans #biographie