Publié le 31 Octobre 2014

Ce mois ci, nous n'aurons pas de rubrique " bonne semaine à tous ".
Notre artiste a eu un mois triste et n'avez pas le coeur à se moquer de l'actualité.
Mais rassurez vous, l'artiste a retrouvé le sourire et son pinceau !
Alors rendez vous le mois prochain pour la suite des événements en France et dans le Monde.
En attendant, bon week end à vous amis blogueurs !! :)

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Rédigé par DEVILLERS Dominique

Publié dans #bonne semaine à tous

Publié le 13 Octobre 2014

Souvenirs, souvenirs

En général, ce que l'on aime est de partager ses bons souvenirs. En l'occurrence, lorsque l'on a apprécié un bon restaurant, on s'empresse d'en parler à ses amis en leur recommandant l'endroit et ajoutant moult détails sur le menu et les vins puis l'accueil chaleureux des patrons.

Personnellement, je ne sais pas pourquoi mais, j'ai choisi l'inverse. Vous faire part de différentes aventures que j'ai vécu dans ces établissements. Peut être l'envie de vous faire sourire.

Le premier souvenir qui me vient à l'esprit est cette auberge bretonne qui se trouve quelque part entre Lorient et Rennes. Nous sommes en 1977, c'est la tombée de la nuit, le lieu est idyllique. Nous sommes seuls avec mon épouse, et prenons place dans de magnifiques fauteuils "louis XIII", et le service peut commencer.Entre l'apéritif et l'entrée, je ne sais plus exactement, un énorme berger allemand, le chien des patrons, vient nous rendre visite. Il farfouille dans le sac de ma femme qui est à ses pieds et repart avec son paquet de cigarettes dans sa gueule. Surpris et étonnés, voire amusés , nous ne savons quelle attitude adopter. C'est quand même un gros berger allemand !...

Le plat arrive, nous avons commandé des steaks au poivre. Avec la côte de boeuf, c'est un de nos mets favoris. Oh mon Dieu !.... Il y a tellement de poivre que je ne sens plus rien. Comble du malheur, j'avais choisi un Gevrey-Chambertin pour accompagner notre repas. Je ne serais jamais le goût qu'il avait !... une horreur !...

Puis le plateau de fromage nous est présenté et là, c'est un nouvel exploit. Ce fut la première et dernière fois que je vis un gruyère suinter comme ça !...

C'est peut être pour cette raison que nous étions seuls dans ce restaurant toute la soirée !...

Le deuxième qui est dans ma mémoire se situe dans la principauté d'Andorre. Encore une fois un endroit charmant, une jolie terrasse avec des nappes à carreaux sur les tables, le tout au dessus d'un magnifique gave. Nous sommes début Septembre 1978, le temps est radieux, un bon moment en perspective !...

Je ne sais pas pour vous mais , moi , quand j'arrive au restaurant j'ai souvent besoin d'aller me laver les mains comme on dit pudiquement. Et j'ai la première surprise de la journée. Les toilettes sont en béton et à la turque !... Et elles sont décorées sur tous les bas de mur, d'une matière brune dont je vous laisse deviner l'origine et l'odeur !...

Ce serait aujourd'hui, je quitterais les lieux immédiatement mais cette fois là, je décidais d'oublier l'incident et de m'attabler. Aucun souvenir précis du repas mais plutôt de la fin. Alors que nous arrivions aux fromages, nos voisins derrière mon épouse quittaient leur table. Et je vois dans le dos de ma femme un drôle de manège. Le serveur arrive, débarrasse les couverts.... et attrape les 4 coins de la nappe et.... Hop , bascule tout dans le ruisseau.... Serviettes en papier, pain et canette de boisson comprises !... Une manière express de faire le ménage !...

Nous quittons cette endroit, nous nous promenons dans la cité et par hasard, nos pas nous guiderons vers l'arrière de ce même restaurant et nous nous retrouvons devant un amas de poubelles toutes éventrées. Je crois que nous avons visité l 'endroit le plus "dégueulasse" de toutes les Pyrénées !....

(A suivre )

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Publié le 7 Octobre 2014

Accoutumons-nous à considérer la mort comme une forme de vie que nous ne comprenons pas encore. Apprenons à la voir du même oeil que la naissance. Il est tout à fait raisonnable et légitime de se persuader que la tombe n'est pas plus redoutable que le berceau.

Maurice Maeterlinck

La vie est vraiment simple, mais nous insistons à la rendre compliquée.

Confucius

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Publié le 2 Octobre 2014

L'arroseur arrosé

Comme je vous l'ai déjà dit, j'aime ma Beauce, ce pays si plat et si vide en apparence, qui regorge de surprises (ainsi que tous les endroits ou l'on s'attache, me semble t-il) !

Durant les années 80, m'occupant énormément d'associations locales, je prenais un réel plaisir à rencontrer les anciens des villages et récolter leurs souvenirs, voire ceux de leurs aÏeux. Et ainsi je collectais anecdotes, histoires et toutes sortes de choses qui se perdaient tant le monde se voulait tourné vers la modernité !....

J'ai souvent vu des larmes dans les yeux de ses vieillards qui se racontaient mais la plus belle anecdote est ce jour ou, ayant passé un après midi avec homme, il me dit en guise d'au revoir !...

- "Au revoir, Mr le curé !..."

Ivre de tous ses propos, il m'avait confondu avec le prêtre du village. C'est la première et la dernière fois que j'ai confessé quelqu'un.

C'est en son hommage, qu'il me revient en mémoire cette histoire qu'un autre paysan m'avait confié !...

En ce début de siècle dernier, les journées de labeurs étaient rudes pour les travailleurs ruraux mais on pensait à s'amuser aussi et les raisons ne manquaient pas, la fête du village, la fin des moissons etc !...

Dans les fermes, les aînés aiment à chahuter les plus jeunes. Et dans notre village, il existait une sorte de tradition qui aurait pu s'apparenter à une espèce d'initiation pour les apprentis ouvriers de ferme. Il s'agissait d'une variante de la fameuse chasse au dahut.

Aux beaux jours, quand le soleil se couchait , on confiait à un jeune adolescent un sac de jute, un bâton et charge à lui de ramener la "crapette" qui se nichait dans les bois. (Eh oui ! il y avait des bois en Beauce !...)

Cette fois, c'est un jeune garçon que nous appelleront Antoine, qui est désigné pour cette chasse particulière. Il doit être un peu anxieux, voire effrayé mais ce n'est qu'un jeu.

La plupart du temps, les gamins rentrent au bout d'une heure ou deux et on explique la supercherie !

Comme de coutume les hommes accompagnent le gamin à l'orée des bois, lui donnent les dernières recommandations et s'en retournent festoyer à la ferme. La Beauce n'est pas un pays de vignobles mais on y fait de la piquette et cela suffit à s'enivrer. Et pendant un moment on en oublie même le chasseur de "crapette".

Mais, quelqu'un finit par s'inquiéter. Antoine n'est pas revenu et la nuit va tomber. La fête prend une autre tournure. Les gens plus ou moins éméchés, donnent chacun leur avis et patati et patata etc... et dans le brouhaha on finit par se mettre d'accord. Il faut partir à sa recherche !.. Le gosse se sera perdu ou est tombé dans un trou, voire même attaqué par un animal.

Les hommes partent donc à sa recherche avec bâton et torche pour organiser une battue.

- "Antoine, Antoine... !!!"

On entend les cris et les coups de bâtons dans les branches et les ronces dans les bois..

Mais il faut se rendre à l'évidente ! Pas de gamin !...

Les hommes penauds finissent pas rentrer et racontent aux femmes affolées que l'arpette a disparu. La soirée tourne court, on reprendra les recherches demain matin et on préviendra la maréchaussée pour obtenir de l'aide.

Quand le jour se lève, il faut certes rechercher l'enfant mais avant il faut soigner les bêtes. Le palefrenier se rend donc à l'écurie pour s'occuper des chevaux et quand il pénètre dans l'écurie, il trouve.... Antoine qui dort comme un bébé bienheureux sur son lit de paille

La veille, le jeune ouvrier agricole, une fois les anciens partis, avait trouvé ce jeu complètement stupide et avait choisi d'aller se coucher, laissant les aînés à leurs propres agapes.

Tout le monde avait pensé à chercher dans la nature, mais personne n'avait songé à l'endroit le plus logique !...

Tel est pris qui croyait prendre. L'histoire ne dit pas si la "crapette" a continué les années suivantes.

La Beauce

La Beauce

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Publié le 1 Octobre 2014

NAIFS FLAMANDS

Je réalise ce que j'appelle mes "naïfs flamands " depuis plus d'une vingtaine d'années. Il s'agit, dans mon esprit, d'un hommage à Brueghel, peintre Flamand, et à Dubout, illustrateur Français des années cinquante. Deux personnages, entre autres, qui m'ont beaucoup marqué !...

Ces petites toiles se veulent une satyre gentille de notre société avec ses clichés. De temps en temps, elles sont goguenardes, voire doucement paillardes mais, je l'espère, jamais méchantes.

Vous ne les avez pas beaucoup vu car j'avais conclu un contrat d'exclusivité avec une galerie de Guérande (44) dont je vous parlerai un jour dans un article. Denis, le directeur, avec assurance, a du en dispatcher entre 100 et 200 dans l'Europe entière, si non le monde !... Et j'ai toujours respecté ma parole durant notre collaboration...

Aujourd'hui, Denis a pris sa retraite et la galerie est fermée. Je peux donc montrer mes tableaux où je veux !... C'est pourquoi je les mettrai sur mon blog, les soumettant à votre regard et ils seront disponibles jusqu'à leur nouvelle destination.

Ils seront légendés ainsi :

Naïfs Flamands - dimensions

Titre

prix - + frais de port

Disponible ou non disponible

voici donc pour le premier :

Naïfs flamands - (27x22cm)

titre : jour de marché à Chartres

Prix : 450 euros +30 euros de frais de port

Vendu

"Jour de marché à Chartres" (Vendu)

"Jour de marché à Chartres" (Vendu)

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Rédigé par DEVILLERS Dominique

Publié dans #galerie

Publié le 1 Octobre 2014

Nous allons fêter nos deux ans de création, une aventure qui nous apporte beaucoup dans le sens de voir chaque jour autant de lecteurs qui prennent le temps de venir lire les articles, de nouvelles connaissances grâce à ce blog.

Un petit bilan qui ne peut que nous enchanter, depuis Octobre 2012, nous sommes à 4021 visiteurs uniques,qui viennent d' un peu partout, (Suisse, Belgique, Russie, Canada, Royaume-Uni, Ukraine, Roumanie) et j'en passe. Il est sorti 301 articles. Bien sur, nous pourrions en faire plus, mais cela demande du temps. Rappelons le : Nous ne sommes juste que deux derrière cet écran à faire fonctionner ce livre virtuel.

Mais ce qui est sur, c'est qu'on signe pour une 3 ème année.

En espérant faire mieux encore.

Un grand merci à vous amis blogueurs !!!!

Mon grand bonheur serait de pouvoir communiquer avec tous ces lecteurs si lointains, alors n'hésitez pas à vous faire connaitre

Et je terminerais en rajoutant que si le blog vous plait et qu'il y a des articles que vous aimez, n'hésitez pas à en parler autour de vous et sur les réseaux sociaux, et oui faut vivre avec son temps !!!

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